MAYA, de l’aube au crépuscule.

31 août 2011

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Cette exposition nous renseigne sur les différentes étapes d’évolution de la civilisation Maya jusqu’à son apogée, l’aube. Notamment avec l’étude de la cité « El Mirador », qui est un bel exemple de la grandeur des cités Maya. On découvre chez cette civilisation une incroyable habilité à réunir des ressources et à construire d’importantes bâtisses pyramidales. Les objets fabriquer et utiliser par les Maya sont rare dans cette exposition, mais suffisent à faire comprendre l’ingéniosité et le raffinement artistique de ce peuple.

 Puis l’exposition passe brutalement à la chute de la civilisation Maya, dont il ne reste aujourd’hui que pauvre gens ignorant de leur histoire passé. Il est frustrant de ne pas avoir de plus amples descriptions quant à l’interaction qu’ont eu les conquistadores espagnols avec cette civilisation. Qui est un point important de leur histoire et un exemple révélateur d’un choc des civilisations qui s’est mal passé.

 Hors mis ce manque évident de ce morceau d’histoire et les quelque frustration dû au manque d’objets exposées pour présenté une civilisation aussi grande. L’information est néanmoins présente et consistante. Pour une personne ignorant tout des Maya cette exposition informe relativement bien de l’ampleur des sciences, des arts et de la vie sociale de cette civilisation. De plus on peut y apprendre leurs systèmes métriques, leur calendrier et leurs vastes connaissances des astres et leurs déplacements. Information tiré d’un des quatre codex qui fut rescapé des autodafés espagnols.

   

Si se n’est l’impasse sur l’interaction entre conquistador espagnol et Maya, de nombreux panneaux explicatifs riches en information nous renseignent largement sur l’évolution de la vie sociale et politique de ce peuple. Cette exposition reste une grande expérience et je conseil quiconque désirant s’instruire sur les Maya d’allez la voir.

Cherif Filali

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La Publicité recycle l’Histoire.

31 août 2011

 

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C’est une expérience drôle et amusante que de se retrouvé devant autant de publicité familière. La plupart des publicités vidéo son française et dates des années 80/90. Ceux qui connurent cette époque seront probablement toucher d’une certaine nostalgie.

Quant à l’exposition en soit même, elle manque de diversité culturel alors qu’elle se veut reprendre l’Histoire. La majorité concerne l’histoire de la France, même si l’on y voie certaine référence à l’Egypte des pharaons, en montrant Cléopâtre. Et l’époque coloniale du 20éme siècle, avec des affiches publicitaire tel que celle du cacao « Banania ». Les panneaux explicatif, donne très peut de renseignement, sont voir inexistant. Ce qui laisse assez perplexe quant à l’intérêt de réunir toutes ces images et la logique des différentes pièces, même si cela se comprend une foi l’ensemble de l’exposition parcouru.

Cette exposition reste néanmoins digne d’intérêt pour une compréhension plus large du fonctionnement des media et la manière dont ils réutilisent, plus ou moins subtilement, l’Histoire.

 

Cherif Filali

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Rembrandt, et la figure du Christ

14 juin 2011

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Cette exposition à lieu au musée du Louvre du 21 avril au 18 juillet 2011. On lui découvre un engouement particulier à peindre le Christ. Rembrandt est connu tout particulièrement pour ses portraits et ses centaines d’autoportrait. On reconnait son style du fait des contrastes de claire et d’obscure très marqué. Rembrandt est célèbre aussi pour ses représentation de scène biblique, cette exposition que nous présente le Louvre tourne uniquement autours des représentations du Christ qu’il en fait.

Le Louvre à rassemblé ici les plus belles œuvres de représentation du Christ par Rembrandt. On constatera que ces représentation son très torturé et lugubre, lorsqu’il s’agit de scène de crucifixion. Contrairement aux représentations plus connue d’autre peintre, qui eu sont plus idyllique et représente généralement un Christ paisible et serein dans la mort. Alors que les portraits qu’il en fait son très humain.

D’autre peintre son exposé ici même pour illustré la représentation du Christ par des peintres le représentant de manière plus « classique », tel qu’Andrea Mantegna, de Van Der Weyden, de Lucas De Leyde et bien d’autre. Le plus intéressent des autres peintres exposé reste à mon avis celui de Pieter Lastman qui est l’un des Maitre de Rembrandt et celui qui guida grandement dans sa peinture inspiré des influence italiennes de l’époque née de Caravage.

Cette exposition est l’opportunité de découvrir un grand maître incontesté de la peinture, je la conseille à tout amateur de peinture, tout particulièrement d’art baroque européen.

Cherif Filali
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Claude Le Lorrain, Le dessinateur face à la nature

14 juin 2011

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Cette exposition à Lieu au musée du Louvre du 21 avril au 18 juillet. Rapidement concernant Claude Le Lorrin, cet homme était à son très jeune âge destiné à être Pâtissier. C’est en travaillant comme cuisinier pour le peintre Agostino Tassi, que ce dernier fit son éducation dans l’art pictural.

Cette exposition organisée en collaboration entre le musée du Louvre et le musée Teyler de Haarlem, expose principalement les dessins de Claude Gellé, dit « le Lorrin », principalement sur le thème des paysages. Les paysage on probablement occupé chez lui la majeur partit de son oeuvre. Certaine huile sur toile son aussi présente pour illustré son travaille de peintre, tel que « vue du campo vaccino » et « Marine avec Persée et l’origine du corail ».

La majorité des travaux que l’on peut y voir sont ses différents dessins de paysages, ou son travaille sur l’ombre et la lumière est très marqué. Et un souci du détaille apparemment plus marqué lorsqu’il s’agit de représenté la nature que le vivant. La multitude d’œuvre exposé des Claude Le Lorrin fait de cette exposition probablement l’une des plus complètes dédiées à son œuvre en tant que dessinateur.

Parallèlement d’autre artistes, qui eu aussi peigne des paysages, y sont exposé tel que « Augustino Tassi », Nicolas Poussin », Goffredo Wals » et beaucoup d’autre que je vous laisse le plaisir d’allez découvrir.

Cherif Filali
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stanley kubrick l’exposition

14 juin 2011

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Cette exposition à lieu à « La cinémathèque française » du 23 mars au 31 juillet 2011. Elle nous plonge littéralement dans le cinéma de Stanley Kubrick. Avec chacune de ses salles consacré, une à une, à l’ensemble de son œuvre. L’on vie le parcours d’un homme qui marqua à jamais l’histoire du cinéma.

On découvre chez lui un désir de perfection hors du commun. Pour exemple il mit toujours plus de temps à la réalisation de ses films. Dans l’une des dernières salles consacrées à son début de carrière, l’on apprend que Kubrick débuta sa carrière en tant que photographe pour le magazine « Look » à l’âge de 16 ans. Et se fait rapidement remarquer, ce qui l’emmena à y travailler durant quatre ans.

Une foi toute ces salles parcourus, il en ressort un désir fou de vouloir toucher l’inatteignable, le divin. Pour exemple je citerais S.K au sujet de Napoléon, un des films sur lesquels il travailla et qui ne vit jamais le jour. : « C’est impossible de vous expliquer ce que je vais faire mais je peux vous dire que je compte réaliser le meilleur film jamais fait ». Cela s’explique du fait qu’il ait travaillé prés de 30 ans à l’élaboration de ce projet, jamais réalisé. Tout comme A.I qu’il aurait réalisé s’il n’était pas mort.

Le plus fascinant ce sont les images et les vidéos qui montrent Stanley Kubrick sur ses différents tournages. On y voie un homme proche de ses collaborateurs, toujours très souriant. Sur les tournages il n’hésite pas à déplacé les projecteurs et revoie les rushes entouré des acteurs et de l’équipe technique.

Cette exposition nous fait donc découvrir en premier lieu les différentes œuvre de S.K et le contexte dans lequel il les à réalisé. Mais au delà de l’artiste c’est l’homme que l’on rencontre dura nt cette exposition. A voir absolument pour tout fan de S.K et amoureux du cinéma.

Cherif Filali
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Madame Grès sculptrice pour Bourdelle

10 juin 2011

 Envie de découvrir un lieu magique, des sculptures impressionnantes, des robes d’une grande créatrice ? Un seul lieu peut répondre à toutes vos attentes : le musée Bourdelle.

Dans le même esprit que le musée Rodin ou Gustave Moreau, Emile-Antoine Bourdelle décide de transformer ses ateliers en musée en y recueillant la plupart de ses œuvres mais aussi celles de ses contemporain. C’est seulement 20 ans après sa mort que sa femme accepta de céder la maison. Des agrandissement y ont été construit et le musée constitue désormais un charmant petit recueil artistique dans le quartier de Montparnasse.

Le musée Bourdelle et le musée Galliera nous proposent jusqu’au 28 août une exposition sur Madame Grès, la couture à l’oeuvre au sein des locaux du sculpteur à l’occasion de la programmation hors les murs du musée de la mode et de la couture, actuellement en rénovation. Cette mise en relation n’est pas anodine lorsque l’on sait que la couturière aurait aimer être sculpteur, mais trouve son compte dans le drapé puisque « c’est la même chose de travailler le tissu ou la pierre » ( selon ses propos, repris du texte d’explication de l’exposition).

C’est donc sans surprise que les robes sculptés de Madame Grès se retrouve confronter au statue d’influence grec de Monsieur Bourdelle.

La froideur de la pierre se retrouve face à la chaleur d’un voile plissé, deux photographies d’une robe recto verso sèment le doute sur la réalité de la pièce représentée… La plus belle confrontation étant, dans une pièce semblant être la chambre de l’artiste de son vivant où, une élégante robe noir fait face à un portrait représentant le vierge et l’enfant et à un miroir au dos. La mise en scène de cette robe dont aucun mannequin ne supporte le poids et semble pourtant flotter dans l’air, nous projette dans un état second de rêverie un peu morbide. Seule cette pièce de la collection de Madame Grès apparaît dans cette salle et c’est un bonheur de pouvoir circuler autour afin de pouvoir admirer les non-coutures et les nombreux plissées qui ont fait la réputation de la couturière.

Après l’agréable surprise de cette confrontation et la découverte de quelques une des œuvres sculpturales sur tissus, l’enthousiasme s’estompe peu à peu lorsque l’on accède au locaux plus récent conçut par Henri Gautruche et Christian de Pontzamparc, respectivement en 1961 puis 1992. Les locaux étant plus moderne, les installations se font plus classiques. On assiste ainsi à un défilé de robes mis les une à coté des autres et des sculptures regroupés au même endroit. Fini les grands espaces personnels d’Antoine Bourdelle qui partage son intimité avec les robes que des femmes ont porter autrefois.

Alors oui, mon accusation n’est pas fondée puisque le principe d’origine est de confronter les robes de Madame Grès aux sculptures de la collection de Monsieur Bourdelle. Mais, si pour la couturière l’action de sculpter reste la même en fonction des médiums utilisés la confrontations entre le résultat de ces divers moyens employés n’a plus grand intérêt.

 

Sandy P.

Reflexion sur la position du spectateur

10 juin 2011

 

On ne cessera de le répéter, l’art actuel doit être interactif. Le spectateur s’étant largement démocratisé, et dans un même temps ennuyé, ce qu’il possède de son temps libre doit être rentable. Divertissement et enrichissement intellectuel sont les mots d’ordre à appliquer en un samedi après midi. Si l’on rajoute la notion que le « client » veut en avoir pour son argent on assiste à des expositions monumentales (ce qui a tout à fait à voir avec l’exposition éponyme) où le caractère distrayant prime sur la contemplation et la qualité, ou non, des œuvres proposées.

L’attitude du spectateur a donc changé, ce qui nous demande de revoir nos codes de comportement et de redéfinir des limites.

Lors de l’exposition à l’Hôtel de ville de Paris sur André Puttman, une designer et architecte d’intérieur française, une série de chaise était exposée sur un estrade, un moyen de mettre en évidence et à distance. Jusque là rien d’anormal pour une exposition d’art décoratif si ce n’était les chaises disposées tout au long du parcours qui posaient la question de savoir si elles faisaient partie des objets designer par l’artiste ou étaient simplement là pour le personnel surveillant et le public fatigué. On se retrouve à se poser les grandes question du : est ce de l’art, et si non, pourquoi certain objets en sont et d’autres non.

Le caractère tactile des expositions interactives ont permit à beaucoup de curieux de transgresser le comportement rigide du spectateur d’autrefois. Certaines vont même pousser le vice jusqu’à nous faire désobéir à l’affichage pourtant explicite.

Je m’explique.

Le Musée d’Art Moderne de la ville de Paris a organisé une exposition sur General Idea où beaucoup de leurs objets était mis sous verre et les installations dans des enclos, jusqu’à cette dernière salle. L’installation représente trois chiens sur un parterre de paille regardant la voie lactée, l’ensemble délimité par un marquage au sol demandant de ne pas franchir la ligne. Et pourtant, derrière ce tracé se trouve bien une pédale d’activation, un peu caché par le foin, qui ne demande qu’à être enfoncé. Après un rapide coup d’oeil vers le surveillant, j’ai enfreint l’interdiction pour mettre en marche cette installation mécanique. Erreur d’affichage ou volonté d’incitation à la transgression ?

Toutes ces expériences sont enrichissantes du point de vue de l’observation du comportement de l’individu dans un lieu doté de code. Nos pouvoirs et limites d’action sont constamment réactualisé. Le spectateur qui voulait simplement se divertir se retrouve désormais dans l’obligation de s’interroger sur son rôle et sa place au sein d’un musée.

 

Sandy P.

Actualité d’Anish Kapoor

10 juin 2011

Inutile de présenter Anish Kapoor si vous êtes parisien, ou même touriste.

L’exposition la plus médiatisée du moment porte le nom de « Monumenta »sous la nef du Grand Palais et y présente le Léviathan d’Anish Kapoor. Événement de grande envergure sur une des rues les plus visitées de Paris, l’artiste a également accepté de participer à des évènements plus intimistes. Ainsi on retrouvera ses Cement Works, énorme bloc de ciment ressemblant à un tas de chantilly figé, à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts, régalant tous les désireux d’intégrer cette école en cette période d’inscription scolaire. Les anti institutions muséales et bien trop vieux pour étudier ne seront pas laissés pour compte avec Almost Nothing à la galerie Kamel Mennour, qui propose une série d’oeuvre de plus petite taille que tout ce qui nous a été présenté jusque là, mais en parfait accord avec les principes d’élaboration de l’artiste, faire du spectateur un acteur de ses œuvres et en retirer toutes traces personnelles à la confection.

Lors d’une interview pour Artnet sur la Monumenta, Anish Kapoor déclare « rester à la limite de faire ce que je sais faire et être fragile, voilà ce que signifie être un artiste ». Il était ici question d’inc ertitud e q uan d à l’élaboration  d’un objet aussi imposant, confectionner à partir de maquettes, sans réellement savoir si le résultat va correspondre au projet initiale aussi bien au niveau de la structure que de la réception du public. Accepter d’être fragile lorsque l’on est un artiste, c’est accepter la critique et le fait que le spectateur ne puisse pas recevoir ce que transmet son oeuvre. Un artiste est donc une personne admettant la contradiction d’assumer et d’imposer sa création tout en restant réceptif et vulnérable aux critiques.

C’est pourquoi, avec son actualité foisonnante, Anish Kapoor se met en danger en s’exposant à la critique de tous. En entreprenant d’exposer dans des lieux aussi charismatique que le Grand Palais ou ENSBA, le résultat et la réception en est d’autant moins sûr.

Pour ce britannique venu d’Inde, relever des défis fait partie intégrante de la fonction d’artiste. On ne peut pas dire qu’en ayant vu les trois événements composant son actualité, on connait tous les aspects de sont travail. Au contraire. Le principal défi d’Anish Kapoor est d’intégré son travail au lieu qui lui est destinée, ainsi c’est une perpétuelle remise en question que l’artiste instaure dans ses objets existant et à prévoir.

Sandy P.

 

10 juin 2011

Musée Picasso de Barcelone.

 

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Picasso a réalisé une série de 58 peintures à l’huile de formats très divers se référant toute au table « Las Meninas » de l’Espanol Diego Velàzquez. Cettes peintures sont présentées au Musée Picasso de Barcelone. Picasso a retravaillé la scène de la décomposition cubiste. Il a changé en format paysage pour son tableau.
Lors d’une exposition dans le musée Picasso de Barcelone, je suis impressionné par la collection que Picasso a réalisé des oeuvres d’après Velàzquez. Dans la salle d’exposition, nombreux de ses esquisses pour Las meninas sont présentés. Entrant la salle, nous pouvons voir le processus de sa recherche pour réaliser Las meninas. Particulièrement, une vidéo nous montre le regard de Picasso en comparant les détails de ses oeuvres.
Pourquoi il a refait Las meninas? Chez Picasso, ce qui est interéssant, c’est Velàsquez dans la peinture.
Nous analysons ces deux tableaux. Alors que les autres ne sont pas peint par le style Cubisme, le visage de Velàsquez est divisé par les vues variées. Par example, en bas de droite, un chien et un clown ne semblent pas comme le Cubisme. D’ailleur, le clown n’a même pas sa forme de visage. Cela veut dire que, Picasso essaye de lier son interprétation et son style.
Las meninas de Velàsquez, c’est difficile à distinguer l’intérieur et l’extérieur, tandis que Picasso nous les montre clairement. Cela peut se voir si nous observons la frontière de deux visages de Velàsquez. Cette frontière, Picasso tente de saisir Velàsquez dans sa vision que ce soit l’intérieur ou l’extérieur.
Le plus impressionnant dans cette exposition, c’est la passion de Picasso pour Las meninas. Analysé une seule oeuvre par sa vision diverse, il a reconstruit son Las meninas. La composition variée et la représentation concentré sont la clé pour comprendre son intention. 

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Les végétaux vivants (mon propre travaux)

10 juin 2011

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 Le travail artistique recouvre sa voie comme exercice du jeu et de la liberté : c’est la capacité de dépasser les limites du réel et de devenir à un stade premier où il nous est possible de recréer notre relation émotionnelle, esthétique et politique avec le monde.  Mon travail se donne pour ambition d’être dans une approche de militante écologiste douce et poétique pour porter les personnes à avoir un regard curieux et même bienveillant sur le monde du petit végétal, mais quand même utile et beau. Je peints les plantes et les fruits communément trouvés. Je joue avec les lumières, les transparences et les couleurs pour créer des assemblages. 

Toute l’installation tourne autour de la thématique de la décomposition du végétal, c’est à dire de son évolution et de sa transformation au fur et à mesure du temps. Ces travaux veut mettre en évidence l’esthétique des végétaux pendant leur flétrissement et aussi leur pourrissement. Il s’agit aussi d’en montrer l’utilité environnementale par la vie qui s’en dégage. Les deux thèmes récurrents ensemble sont : les fruits (et les graines) et les feuilles (et les branches).

Dans un premier temps, pour construire ma figuration, j’observe des végétaux qui sont dans un état de vieillissement avancé. Je saisie le moment que je juge opportun et ensuite je l’immortalise dans une peinture à l’encre. Le fond est repeint avec du café pour instillé un dégradé à l’image du temps qui passe. Je cherche à apporter une nouvelle vie à une nature mourante dans  ma peinture. Cette ambition se réalise par le biais d’une documentation sur les végétaux dans l’histoire de la peinture. 

Dans la deuxième série, je peins à l’aquarelle les fruits que j’ai épluchés et   disposés à la main. Je ne les photographie pas. Je les laisse se décomposer lentement, je peins chaque jour une nouvelle œuvre pour saisir son évolution, sa forme et sa composition.

Jinsun KIM, 10272765